Le premier ministre travailliste, Keir Starmer, a annoncé, lundi, son intention de « prendre le contrôle total » de l’aciériste. Après ce sauvetage des derniers hauts-fourneaux du pays, la question de l’orientation de la politique industrielle britannique demeure entière, relève Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».


Média d'origine : Le Monde