Longtemps cantonnée à la droite et au patronat, l’idée d’ajouter une part de capitalisation au système français de retraites gagne désormais une partie du centre et même de la gauche. Ses défenseurs y voient à la fois un moyen de compléter les pensions et de financer les entreprises. Mais la transition serait coûteuse et ferait peser davantage de risques sur les épargnants.