Derrière ses positions en faveur d’une intelligence artificielle éthique, le patron de la tech, qui a refusé de donner au Pentagone un accès sans contrainte à son IA, est aussi un entrepreneur pragmatique. Ses concurrents lui reprochent d’adopter une posture catastrophiste pour mieux ériger sa start-up comme la seule capable de développer cette technologie sans trop de dommages.