Que ce soit pour homme d’affaires Tilman Fertitta avec Caesars Entertainment ou pour l’ancien magnat d’Hollywood Barry Diller avec MGM Resorts International, le divertissement « physique » apparaît à l’abri d’une prédation par l’intelligence artificielle. A condition que les nouvelles générations gardent ce goût du jeu à l’ancienne, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde »