Face à la flambée du prix des engrais, conséquence du choc énergétique lié à la guerre au Moyen-Orient, les agriculteurs misent sur le colza et le tournesol plutôt que sur le maïs, gourmand en protection chimique. Des cultures qui dopent par ailleurs la production d’agrocarburants, explique Laurence Girard, journaliste économique au « Monde ».


Média d'origine : Le Monde