Au moment où la conjoncture se durcit, le gouvernement Lecornu devrait regretter les marges de manœuvre budgétaires que la sous-estimation de la croissance a invisibilisées, constate, dans sa chronique, Béatrice Madeline, journaliste au « Monde ».
Au moment où la conjoncture se durcit, le gouvernement Lecornu devrait regretter les marges de manœuvre budgétaires que la sous-estimation de la croissance a invisibilisées, constate, dans sa chronique, Béatrice Madeline, journaliste au « Monde ».