L’émirat reste particulièrement attractif pour la finance de l’ombre. Mais, depuis le lancement de l’offensive américano-israélienne en Iran, en février, il n’exerce plus son rôle de refuge pour les grandes fortunes mondialisées.
L’émirat reste particulièrement attractif pour la finance de l’ombre. Mais, depuis le lancement de l’offensive américano-israélienne en Iran, en février, il n’exerce plus son rôle de refuge pour les grandes fortunes mondialisées.