L’affaire remonte à une vague de licenciements lancée en 2018 par Kosan Kozmetik, filiale turque du groupe Rocher jusqu’en 2024, après l’arrivée du syndicat Petrol-Is dans l’usine, auquel de nombreux salariés avaient adhéré, avant d’être remerciés.
L’affaire remonte à une vague de licenciements lancée en 2018 par Kosan Kozmetik, filiale turque du groupe Rocher jusqu’en 2024, après l’arrivée du syndicat Petrol-Is dans l’usine, auquel de nombreux salariés avaient adhéré, avant d’être remerciés.