La première plateforme mondiale d’échange de cryptoactifs a fait savoir, mercredi, à ses clients en France qu’elle suspendait une partie de ses services, faute de respecter le nouveau règlement européen, en vigueur au 1ᵉʳ juillet, après avoir tenté sa chance dans plusieurs pays de l’UE, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».