Si le Rassemblement national présente des candidats dans 34 communes de plus de 100 000 habitants, c’est sur Perpignan, déjà dans l’escarcelle lepéniste, Toulon et Nice que reposent ses plus grands espoirs. Mais le parti d’extrême droite mise surtout sur les villes moyennes du Nord-Est et du Sud-Est, ses deux viviers historiques.