Les fonds spéculatifs ayant acheté des emprunts vénézuéliens en 2019 ou 2020, quand le pays s’enfonçait dans la crise, tirent profit du coup de force de Donald Trump, alors que la perspective d’une restructuration de dette n’a jamais semblé aussi proche, analyse Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».


Média d'origine : Le Monde