Alors que des turbulences économiques s’annoncent, que la menace de l’IA plane sur l’emploi et que le pouvoir politique est frappé d’impuissance, des patrons risquent de profiter du contexte pour annoncer de mauvaises nouvelles, comme chez Stellantis et Renault ces derniers jours, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».


Média d'origine : Le Monde