En prenant l’exemple de la crise californienne de 1920, où les compagnies pétrolières avaient aidé les agriculteurs privés d’eau, Jean-Baptiste Fressoz montre, dans sa chronique au « Monde », qu’il serait possible d’empêcher une crise alimentaire mondiale liée au blocage du détroit d’Ormuz, mais que la volonté politique fait défaut.


Média d'origine : Le Monde