Depuis la dérégulation des années 1980, le maintien de la croissance s’est fait par la dette, explique l’économiste dans une tribune au « Monde ». Afin d’éviter que cette fuite en avant ne mène au pire, il soutient la nécessité de faire de l’Europe sociale une réalité, en inventant un impôt européen sur les sociétés et en relançant des négociations sur le temps de travail.