Les propriétaires de résidences secondaires ne forment pas un groupe homogène : retraités, cadres ou investisseurs y cohabitent. Cette diversité des profils révèle des modes d’habitation en mutation et bouscule l’organisation des territoires.
Les propriétaires de résidences secondaires ne forment pas un groupe homogène : retraités, cadres ou investisseurs y cohabitent. Cette diversité des profils révèle des modes d’habitation en mutation et bouscule l’organisation des territoires.